Transplantation rénale : les risques associés à la prise d’IEC ou d’ARA-II
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Transplantation rénale : les risques associés à la prise d’IEC ou d’ARA-II
Transplantation rénale : les risques associés à la prise d’IEC ou d’ARA-II
Chez les patients ayant bénéficié d’une transplantation rénale avec donneur vivant, la prise d'inhibiteurs du système rénine-angiotensine-aldostérone avant la greffe est associée à une moins bonne fonction rénale post-opératoire. C’est ce que montre une étude publiée dans Transplantation.
Les receveurs d'un greffon rénal issu d'un donneur vivant qui prennent un inhibiteur du système rénine-angiotensine-aldostérone (IEC ou ARA-II) au moment de la greffe ont plus de risque d'avoir une moins bonne fonction rénale après la transplantation. Telle est la conclusion d’une étude parue dans Transplantation. Ses auteurs suggèrent d'arrêter ces médicaments chez les receveurs d'une greffe de rein avec donneur vivant, une à deux semaines avant la date de l’opération. Cela, compte-tenu du fait que les médicaments ont souvent une durée de vie prolongée chez les patients en insuffisance rénale.
Une équipe de l'université de Glasgow avait déjà observé deux cas de reprise retardée (sans complication) après une greffe de rein avec donneur vivant chez deux patients ayant pris un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) ou un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA-II) avant la greffe. Cette équipe a donc évalué l'impact de la prise de ces médicaments avant la greffe sur la fonction rénale précoce après la greffe. Elle a analysé les données de tous les patients ayant bénéficié d’une greffe avec donneur vivant entre janvier 2001 et août 2008. Parmi ces patients, 94 receveurs avaient eu des enregistrements de la créatinine sérique durant les 9 jours post-greffe et n'avaient eu aucune complication chirurgicale ou hémodynamique, pas de rejet ni infection.
Résultats : près de la moitié de ces patients (43%) avaient été traités par un inhibiteur du système rénine-angiotensine-aldostérone avant la greffe. La créatinine sérique a diminué plus lentement chez ces patients. Deux ont eu besoin d'une hémodialyse après la greffe : tous deux avaient été traités par un de ces médicaments.
Florence ROSIER
Chez les patients ayant bénéficié d’une transplantation rénale avec donneur vivant, la prise d'inhibiteurs du système rénine-angiotensine-aldostérone avant la greffe est associée à une moins bonne fonction rénale post-opératoire. C’est ce que montre une étude publiée dans Transplantation.
Les receveurs d'un greffon rénal issu d'un donneur vivant qui prennent un inhibiteur du système rénine-angiotensine-aldostérone (IEC ou ARA-II) au moment de la greffe ont plus de risque d'avoir une moins bonne fonction rénale après la transplantation. Telle est la conclusion d’une étude parue dans Transplantation. Ses auteurs suggèrent d'arrêter ces médicaments chez les receveurs d'une greffe de rein avec donneur vivant, une à deux semaines avant la date de l’opération. Cela, compte-tenu du fait que les médicaments ont souvent une durée de vie prolongée chez les patients en insuffisance rénale.
Une équipe de l'université de Glasgow avait déjà observé deux cas de reprise retardée (sans complication) après une greffe de rein avec donneur vivant chez deux patients ayant pris un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) ou un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA-II) avant la greffe. Cette équipe a donc évalué l'impact de la prise de ces médicaments avant la greffe sur la fonction rénale précoce après la greffe. Elle a analysé les données de tous les patients ayant bénéficié d’une greffe avec donneur vivant entre janvier 2001 et août 2008. Parmi ces patients, 94 receveurs avaient eu des enregistrements de la créatinine sérique durant les 9 jours post-greffe et n'avaient eu aucune complication chirurgicale ou hémodynamique, pas de rejet ni infection.
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Florence ROSIER
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et celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer

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